Bonjour à vous qui pénétrez sur mon blog Mi-ange/Mi-démon. Tout d’abord, pour les personnes âgées de moins de 18 ans, merci de cliquer sur la petite croix rouge en haut à droite et BYE.

Bon maintenant que nous sommes entre adultes, je vous laisse découvrir ce blog. J’ai la chance de jouer dans le monde de la fessée, avec deux hommes, un que j’appelle « mon chenapan » et un autre qui est mon Educateur. Si j’ai fait ce blog, c’est pour vous faire partager la complicité que je vis avec l’un comme avec l’autre.

Vous trouverez donc des récits de l’éducation de mon chenapan, de mon éducation par mon Educateur, de fessées que j’ai reçues ou données avec d’autres personnes. Il y a aussi des récits tirés de mon imagination comme un long récit sur la vie au pensionnat, Aline et Thierry et d’autres.

J’ai essayé de classer cela par sujet et que j’alimenterai régulièrement. J’espère que vous vous y retrouverez et aurez plaisir à y revenir. Merci pour votre visite et n’oubliez pas les commentaires, cela fait toujours plaisir.

jeudi 16 mai 2013

la vie dans le pensionnat... 1er épisode

Il était une fois dans une province profonde, un internat dirigé par Mère Supérieure. Cette femme a la réputation d’être très sévère, aussi bien avec les religieuses, que les élèves. Tout le monde la craint ! Cette femme est grande, on devine son teint roux à sa peau blanche laiteuse.



Toutes les religieuses sont habillées de la même façon, une grande robe noire jusqu’aux pieds, un voile encerclant le visage et tombant en arrière jusqu’à mi-dos. Et pour compléter cette tenue, un grand tablier blanc. Pour les élèves, elles sont en uniforme aussi, jupe plissée bleu marine, chemisier blanc, et socquettes blanches. Bien évidemment les sous-vêtements sont fournis par l’école aussi, elles portent toutes une culotte blanche et un soutien-gorge blanc. Les parents, qui mettaient leurs filles dans ce genre d’établissement, désiraient une éducation stricte pour leur fille et donnaient carte blanche à Mère Supérieure.
 
Nous avons dans cet établissement un petit groupe de rebelles, les parents ne savent plus quoi faire de leur progéniture et les confient à cette matrone. Déjà l’uniforme ne leurs convient pas, elles préfèrent les jeans taille basse, les strings, et petit haut court. Elles sont remarquées dès leur arrivée et sont immédiatement consignées pour étouffer la révolte dans l’œuf. Trois des cinq demoiselles se sont rapidement pliées à la bonne éducation de cette religieuse. Rester des heures au coin calme les plus récalcitrantes. Mais car il y a un mais, il en reste deux, deux élèves avec un visage d’ange, un excellent fond mais très taquines. Elles ont fait un pacte de mettre un peu d’humour dans cette prison et se sentent le devoir de faire rire un peu leurs camarades. Ces demoiselles se nomment Aline et Chipinette. Drôle de prénom pour la deuxième, vous dites-vous, mais elle le porte à merveille. Un jour en cours, une religieuse toute jeune n’arrive pas à maintenir le calme dans sa classe. On entend des bruits bizarres comme la sirène d’un bateau, un avion qui décolle, mais elle ne voit personne avec un objet qui peut faire ce genre de sons. Elle a fouillé tous les cartables, poches des élèves, rien. Et les filles rient et ne sont nullement concentrées. Quand soudain, Mère Supérieure, alertée par ce bruit, pénètre dans la classe. Là un silence lourd et pesant se fait entendre, la Mère regarde la pauvre sœurette affolée, celle-ci essaye d’expliquer la mésaventure en bégayant de plus en plus. Puis la Mère transperce du regard les élèves, elles baissent toutes la tête. On peut entendre une mouche volée. Puis la Mère dit à la Sœur : « je vous attends ce soir dans le donjon ». La Sœur baisse la tête et lui répond par un petit « oui ma Mère ».
A la récréation qui suivit, les conversations vont bon train, qu’est ce que c’est le donjon ? Et que va t-il s’y passer ? Aline et Chipinette décident de suivre ce soir la Sœur et voir ce qu’il va se passer. Elles s’habillent en jogging bleu marine et se cachent dans les buissons à l’entrée de la tour des Sœurs. Elles ont prévu quelques gâteaux et boissons pour patienter. Elles ont de la chance, il fait encore chaud à cette heure. Soudain la porte s’ouvre et la sœur sort par la porte et se dirige vers la forêt, lieu qui n’incite pas à la suivre mais nos deux courageuses élèves mettent leur peur dans leur poche et leur mouchoir par-dessus et suivent la sœur. Et là elles découvrent au détour d’un grand arbre bicentenaire, un donjon caché dans la verdure. La sœur pénètre par la porte. Nos deux intrépides demoiselles se cachent dans un fourré et quelques minutes plus tard, elles voient arriver la Mère Supérieure suivie par une vingtaine de religieuses et cela dans le silence. Puis plus rien, les filles se décident de s’approcher de la porte et de regarder par la serrure. Elles ne voient rien. Elles ouvrent la porte doucement, et cherchent les religieuses. Elles entendent par une porte légèrement entrouverte, des bruits qui claquent, comme si quelqu’un recevait une fessée, elles connaissent ce bruit pour en avoir reçu un certain nombre dans leur enfance. Elles pénètrent dans la salle et là elles découvrent notre Sœurette attachée sur une croix, toute nue et les autres religieuses entrain de regarder le spectacle. Mère Supérieure claque avec vigueur les fesses de cette pauvre fille, une fois sur une fesse, une fois sur l’autre fesse et comme un métronome, très régulièrement.  Les fesses étaient déjà bien rouges. Le visage de la Sœur est couvert de larmes et elle compte chaque claque qui atterrit sur ses fesses, 79…80…81…


 
Les deux élèves sentent des picotements sur leurs propres fesses, comme si elles étaient à la place de cette religieuse. Et tout cela grâce à Chipinette qui a le don de faire différents sons avec sa bouche et sa gorge. Aline donne un petit coup de coude à Chipinette et lui montre deux religieuses au fond de la salle. Elles ont relevé leur robe et se caressent. Leurs yeux semblent être dans le brouillard. Les autres n’osent pas. Les deux chipies ne loupent pas une seule seconde la scène qui défile devant leurs yeux. Elles s’imaginent surement à la place de la religieuse.
100… la Mère Supérieure s’arrête et fait un sermon à toutes les sœurs, leur rappelant qu’ici la discipline vaut autant pour les élèves que pour elles-mêmes, et leur souhaite bonne nuit.
 

9 commentaires:

  1. Je vois bien quelques illustrations de Louis Malteste pour ce beau récit.

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  2. Merci Olivier, et celles que tu m'as envoyées, je vais m'en servir au fur et à mesure!! gros bisous

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  3. La suite la suite la suite........... Hihi j'aime beaucoup

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  4. Oh oui comme le réclame Lady , la suite la suite ...........
    Moi aussi j'aime beaucoup !
    Chipinette quelle imagination !!!!! c'est super !!!!!!!

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  5. Voici une institution qui délivre une éducation efficace. Les enseignantes se doivent d'y montrer l'exemple par un comportement irréprochable. L'exigence à tous les niveau est le meilleur gage de la réussite scolaire...

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  6. ha la vie au pensionnat , demain je lis l'episode 2

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    1. j'espère que tu apprécieras la saga!! bonne lecture!!

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  7. Je découvre, toujours. j'ai pas mal de lecture, hâte de lire la suite. Très bien raconté Chipinette !

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    1. ah la tu vas avoir beaucoup de lecture!! j'en ai écrit des épisodes!! bon courage!! et j'espère que cela va te plaire!

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