Bonjour à vous qui pénétrez sur mon blog Mi-ange/Mi-démon. Tout d’abord, pour les personnes âgées de moins de 18 ans, merci de cliquer sur la petite croix rouge en haut à droite et BYE.

Bon maintenant que nous sommes entre adultes, je vous laisse découvrir ce blog. J’ai la chance de jouer dans le monde de la fessée, avec deux hommes, un que j’appelle « mon chenapan » et un autre qui est mon Educateur. Si j’ai fait ce blog, c’est pour vous faire partager la complicité que je vis avec l’un comme avec l’autre.

Vous trouverez donc des récits de l’éducation de mon chenapan, de mon éducation par mon Educateur, de fessées que j’ai reçues ou données avec d’autres personnes. Il y a aussi des récits tirés de mon imagination comme un long récit sur la vie au pensionnat, Aline et Thierry et d’autres.

J’ai essayé de classer cela par sujet et que j’alimenterai régulièrement. J’espère que vous vous y retrouverez et aurez plaisir à y revenir. Merci pour votre visite et n’oubliez pas les commentaires, cela fait toujours plaisir.

vendredi 2 août 2013

La fessée d'accueil... Mars 2012... version Educateur

Raconter toutes les péripéties de ces cinq jours de recadrage? Impossible certainement car il s'est passé tellement de choses! Je tenais à "marquer le coup" le premier soir. Chipinette avait accumulé tellement de motifs à punitions qu'il était important de bien marquer nos rôles respectifs dès le premier soir.

Tout d'abord, ne jamais oublier que ce n'est qu'un jeu entre deux adultes consentants. Et que dans tout jeu, il y a des règles. La plus importante est que rien n'est possible que si les deux protagonistes sont en totale harmonie. C'est pourquoi nous avons établi un " safe word"  un mot de passe qui signifie que dès que l'un de nous deux ressent un malaise, il le prononce et l'autre a l'obligation d'orienter le jeu différemment. C'est indispensable.

Chipinette, sitôt installée et restaurée, a été convoquée dans sa chambre pour une première fessée, largement méritée. Je n'aime pas commencer par les fesses nues, ainsi, la chipie a d'abord reçu une fessée sur son pantalon, en position " gamine" c'est à dire sur mes genoux. Puis elle est allée au coin, méditer sur la suite, c'est à dire sur la fessée " en culotte" qui allait suivre.
Comme convenu, Chipinette portait la culotte en coton blanc obligatoire dans son trousseau de pensionnaire pendant ces cinq jours. C'est dans cette tenue, que le nez au mur et les mains sur la tête qu’elle a attendu le claquement de doigts lui intimant l'ordre de reprendre "sa" position sur mes genoux. Sa culotte échancrée sur les rondeurs charnues de ses fesses montrait bien la jolie couleur.
Contrairement à ce qu'elle affirme, j'ai longuement caressé et frôlé du bout des doigts son épiderme échauffé par les premières claques. Puis insensible à ses supplications, j'ai commencé à frapper tantôt la fesse droite, tantôt la gauche, insensible à ses suppliques, ses gémissements et ses crispations fessières. Elle a vite compris qu'il était inutile de résister à son juste châtiment et que le mieux était de s'offrir le mieux possible à la punition quelle méritait depuis longtemps. La fessée s'est poursuivie. Claques sonores qui faisaient danser ses fesses. J ai échancré la culotte pour qu’elle ait un avant-goût de la fessée déculottée qui allait suivre. Matée, la punie, s'offrait, osant parfois serrer les fesses, mais les relâchant bien vite car ainsi crispée, la correction devenait plus douloureuse.
Chipinette a été remise sur pieds. Face à moi, les mains sur la tête, elle subit un humiliant déculottage. Car c'est cul nu que devait se dérouler la dernière partie de sa fessée " d accueil" . Honteuse, Chipinette serrait les cuisses, mais une claque sonore la rappelait à l'obéissance. Elle me montrait ses poils et je lui ai rappelé l'épilation obligatoire prévue le lendemain. Retour au coin pour quelques minutes de méditation, mains sur la tête et culotte baissée. J'en ai profité pour lui caresser les fesses, déjà bien cramoisies et bien chaudes. Puis Chipinette, soudain bien obéissante a retrouvé sa place.
Après quelques claques, j'ai vu que ses épaules étaient secouées. J'ai cru à un retour de ses désormais célèbres crises de fou rire, mais je me suis aperçu qu'au contraire, ma chipie sanglotait. Ce n'était pas une de ses éternelles comédies pour m attendrir, mais bien un de ces gros chagrins qui vous fendent le cœur. Alors j'ai retourné la chipie et je l’ai prise dans les bras pour un gros câlin. Elle avait de vraies larmes de petite fille. Du coup le jeu a pris fin. Elle m'a rassuré: cela n'avait rien à voir avec une quelconque sévérité de la fessée, juste un trop plein d'émotion qui emportait ma chipie.
Je lui ai rappelé les règles élémentaire du " mot de passe" à utiliser dès que le jeu ne devenait plus "excitant" . Elle avait oublié! Ça valait bien une fessée supplémentaire mais j'ai préféré lui appliquer un massage apaisant à la crème d’arnica sur les zones enflammées. Et un gros câlin a suivi avant que je ne la borde et éteigne la lampe de chevet. La chipie s'est endormie aussitôt du sommeil de l'innocente. La suite nous prouva qu'elle ne l'était pas autant que cela (innocente).
 


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