Il
est tout simple. Un martinet comme il y en avait dans toutes les maisons dans
les années cinquante. Blanche m'ayant provoqué par je ne sais quelle nouvelle
insolence, j'ai exigé qu'elle aille elle-même acheter SON martinet.
Qu'elle
ne fasse que cet achat et qu'elle ne paye pas à une caisse automatique. Elle a
bien sûr refusé. Puis (bien sûr) elle a fini par obéir. Elle devait rapporter
pour preuve le ticket de caisse. J'imagine sa gêne devant la caissière.
Dès
son arrivée, Blanche à dû subir un scrupuleux contrôle du contenu de sa valise.
Le fameux martinet y était. Ainsi que toutes les pièces de son trousseau de
pensionnaire exigées pour ces quatre jours de discipline. Mais la petite peste
(sans doute dans le dessein de se faire punir ou bien misant sur ma naïveté)
avait planqué dans la doublure de la valise un paquet de bonbons ainsi que
d'autres sucreries interdites, mauvaises pour les dents des chipies.
Elle
était prévenue que tout manquement à la règle serait puni sans pitié. Saisissant
la fautive par l'oreille je la fais grimper à quatre pattes sur le lit et lui
annonce la couleur: tu vas avoir vingt coups de martinet. Tu vas les compter à
haute voix. Elle veut se redresser mais d'une poigne ferme je la maintiens en
place, tandis que de l'autre main, je relève la jupe, dévoilant une jolie
culotte blanche en coton. Trouvant celle-ci trop couvrante à mon goût pour
l'administration d'une correction au martinet, je l'échancre méticuleusement. La
petite peste proteste qu'une main malveillante à glissé ses confiseries à son
insu dans ses bagages. Qu'elle est innocente, punie injustement. Elle se
tortille espérant m'échapper quand le premier coup frappe ses fesses, dessinant
quelques lignes roses sur les rondeurs charnues que la culotte roulée en string
ne protège pas. Je lui fais remarquer qu'elle a oublié de compter le premier
coup et que celui-ci ne compte donc pas.
Malgré
sa honte et la douleur de la première salve de lanières, têtue comme une mule
elle trouve encore l'audace de me dire " qu'elle ne comptera pas". Je
ponctue cette provocation d'un second coup de martinet qui la fait sursauter.
Mais elle tient bon. Elle ne compte pas. Serre même les dents pour rester
muette. Le martinet claque de plus belle. Ses fesses se marquent, mais elle ne
cède pas. C'est une dure à cuire. Qu'importe la punition continue. Je baisse la
culotte jusqu'aux genoux. Pour sa ridicule obstination, elle subit une bonne
cinquantaine de coups de martinet. Je n'épargne ni ses cuisses, ni le bas des
reins. Les lanières dessinent de jolies lignes pourpres. Sur sa peau claire de
nordique. Elle plie, mais ne cède pas. Enfouit son visage dans le moelleux oreiller.
Je vois enfin ses épaules qui se secouent. Je ne saurai jamais si elle pleure
ou cède à un fou-rire nerveux.
Je
la laisse ainsi en position sur le lit, présentant ses fesses cramoisies, le
martinet en équilibre sur ses reins, les lanières en cascade dans la raie des
fesses.
Au
bout d'un moment, je l'autorise à se relever. Elle boude en voyant le martinet accroché
à la poignée de la fenêtre juste devant le lit.
-
Ainsi tu l'auras devant les yeux, dès ton réveil. Et j'espère que cette vision
d'incitera à plus d'obéissance.
Le
martinet est étrenné. Il servira plusieurs fois encore.
Ehhhh j'adore ce récit ! Dommage pour Blanche mais il faut toujours obéir a 'Mr Italo ;)
RépondreSupprimerBisouss les pestes ;)
Lylye
il parait oui!!! je dis bien il parait!! mais suis pas convaincue!! lol!!!
RépondreSupprimerL'achat du martinet en grande surface, j'y ai eu droit, avec l'embarrassant passage à la caisse et la caissière qui jette un regard surpris... mais je croyais qu'on n'en trouvait plus de nos jours?
RépondreSupprimerQue contient votre trousseau, en plus du martinet?
nous verrons cela dans les prochains récits que Blanche et Italo ont écrit!!! patience!!!! ;-)
SupprimerObeir, obeir... Tu parle de quoi là, Lylye???
RépondreSupprimerIl a qu'à croire, Monsieur, que je vais obéir...
Ouais... Un jour, peut être, j'y songerai, si j'ai le temps...
Euh... En fait, non... Même pas en rêve! mdr!!!
Blanche
tu as raison Blanche, il faut savoir leur tenir tête sinon il s'encroute!! mdrrr!!
SupprimerOui, Chipinette... Je m'en voudrais de le laisser s’encroûter , le pauvre! Et il s'ennuierait, en plus!!
SupprimerLylye et les pseudos sont difficiles a suivre, visiblement Italo a plusieurs cordes et adresses de chipies a son arc
Supprimerpourquoi difficile à suivre??? mais c'est vrai que la réputation d'Italo n'est plus à faire!!!
SupprimerPauvre Italo u_u il a gagné les pires Chipie (avec une majuscule bien sur) que je connaisse je nomme Blanche et Chipinette u_u le pauvre mais comment voulez vous qu'il s'encroute voyons avec vous deux impossible
RépondreSupprimersinon jadore ce recit
attends, Blanche est la pire des pires, moi je suis un angelot de toute façon!! :-p
Supprimertoi un ange laisse moi rire :P tu fais parti des pires chipies que je connaisse franchement
SupprimerLylye et moi sommes des anges à coter de vous oui
Mais non, Lady! Moi je suis super gentille!
SupprimerChipinette, un angelot? LOL Si c'est pas du foutage de poire, ça... Pense tu que quelqu'un va te croire, là?
tu sais pas le pire Blanche.....elle cherche, embête etc et quand elle s'en qu'elle va en prendre une,
Supprimerelle utilise son martinet de cristal cri Martinet Make Upp et devient fesseuse juste pour éviter la fessée tu te rends compte
mais vous avez fini là les pestouilles, si Italo passe par là, je suis grillée moi!! pffffffffffffffff aucune solidarité entre chipie!!! :-p
Supprimeret d'abord j'ai dit que je suis un ange, alors je suis un ange, na voilà!!!
Ne t'inquiète pas, Chipinette, c'était pour rire... Et Italo, il sait parfaitement à quoi s'en tenir et à qui il a à faire: une Chipinette angélique et une Blanche sage comme une image! (.... Euh.... Chipinette, j'en fais pas trop là? je suis crédible? mdr!!!!)
Supprimernon tu n'es pas crédible Blanche, Italo sait que tu es une chipie de force 1 il a dit, donc il ne te croira pas. En revanche, moi je suis un adorable ange!! et là aussi il me croire!! :p
RépondreSupprimercrédible ni l'une ni l'autre mdr :P
Supprimerpauvre Italo, il s'en sortira jamais
Lady, tu ne vas pas le plaindre, quand même!
SupprimerChipinette, je te remercie, t'as pas bientôt fini d'enfoncer le clou, là? pfffff
ah mince j'ai oublié de mettre à coter de pauvre Italo, que j'étais morte de rire mdr
SupprimerJ'espere qu'il s'en sortira pas euh si qu'il s'en sortira avec vous deux o:) les deux anges les plus punies que je connaisse o:)
moi je fais cela Blanche??? rhoooooo quelle mauvaise attention tu me portes là!!! je ne sais pas faire cela!! je n'enfonce jamais le clou!! j’appuie bien fort pour être sure qu'il tienne bien!! :-p
RépondreSupprimerOui oui c'est bien ce que l'on dit lol une peste quoi ;)
RépondreSupprimerEt tes récits sont toujours aussi merveilleux merci ma chérie <3
hihi, c'est pas moi qui l'ai écrit celui là!!! :-p
RépondreSupprimerLe retour du martinet devient indispensable vu l'échec évident des méthodes"modernes"soi disant persuasives.J'ai reçu le martinet fesses nues jusqu'à 16 ans et ne m'en plains pas Mes parents m'ont ainsi appris à OBÉIR, respecter les autres,être poli,ponctuel etc. Autant de VALEURS bien rares aujourd'hui. Et les filles comme les garçons doivent être soumises à la même discipline.Le martinet,même sévèrement appliqué est parfaitement supportable et TRÈS dissuasif. D'ailleurs je suis convaincu que plus d'un jeune préfèrerait être ainsi puni car cela l'aiderait à trouver ses limites et de plus il se sentirait protégé par des adultes, certes sévères mais responsables..Les erreurs de la jeunesse d'aujourd'hui n'est pas de leur faute mais celle de leurs parents, qui au lieu de les corriger leur passent tous leurs caprices!
RépondreSupprimerMerci Anonyme de votre commentaire, mais ce blog parle de la fessée entre adultes consentants et uniquement, on ne débattra donc pas du bien ou mal fondé de la fessée chez des enfants et de leur éducation!! merci!!
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